Le foudroiement direct d'animaux (ou personnes) est très rare. Cependant lorsque la foudre frappe la terre, les charges électriques se dissipent dans le sol dont le potentiel électrique devient plus ou moins important suivant la nature du sol (sa résistivité) et de la distance à l'impact. La différence de potentiel (tension) entre deux points est d'autant plus importante que l'écart est grand (amplitude d'un «pas»), pour une résistivité donnée. Plus cette tension est importante, plus le courant qui peut alors circuler par les membres inférieurs est important. Ce phénomène est appelé « tension de pas », plus élevée pour une vache orientée dans la direction du rayon d'un cercle dont le centre est l'impact, que pour un homme. Foudre et Tension de pas
Que ferions-nous sans électricité?
samedi 13 février 2010
vendredi 5 février 2010
Les LED
Nick Holonvak Jr. (né en 1928) est le premier à avoir créé une LED à spectre visible en 1962. Pendant longtemps, les chercheurs ont cru devoir se limiter aux trois couleurs : rouge, jaune et vert. La diode bleue a été mise au point en 1990 par le Dr. Shuji Nakamura, alors employé par la société Nichia, suivie par la diode blanche, point de départ de nouvelles applications majeures : éclairage, écrans de téléviseurs et d'ordinateurs.
Une diode électroluminescente, couramment abrégée sous le sigle DEL en français, et de plus en plus souvent sous l'anglicisme LED, est un composant électronique, une diode, capable d'émettre de la lumière lorsqu'il est parcouru par un courant électrique.
Une LED produit un rayonnement monochromatique incohérent à partir d'une transformation d'énergie. Elle fait partie de la famille des composants optoélectroniques.
Avantages :
- facilité de montage sur un circuit imprimé,
- excellente résistance mécanique (chocs, écrasement, vibrations),
- faible à très faible consommation électrique due à un très bon rendement,
- durée de vie beaucoup plus longue (de 40000 à 140000h),
- taille beaucoup plus petite que les lampes classiques,
- fonctionnement en très basse tension, gage de sécurité et de facilité de transport,
- allumage instantané,
- nombre de commutations illimités.
Inconvénients :
- encombrement du transformateur,
- en 2008, le prix à l'achat des LED reste de deux à quatre fois plus élevé que celui des lampes classiques, à luminosité égale mais devrait baisser rapidement compte-tenu du développement rapide des ventes.
A terme, le problème du transformateur n'existera plus. En effet, il existe déjà des LED pour les lampes de bureaux ou pour la décoration qui peuvent remplacer nos lampes actuelles (avec un culot E14 ou E27). Il sera donc possible dans un future vraiment très proche de remplacer toutes nos lampes par des LED. Nous ferons donc de réelles économies d'énergie, ce qui est bon pour l'environnement (diminution de la pollution lié au CO2 et au nucléaire) mais surtout pour notre porte monnaie.
Actuellement, les LED sont utilisées pour décorer, signaler (Feux tricolores), mais aussi sur les phares de certains modèles voitures (Alfa, Audi, BMW, Citroen, Fiat, Peugeot, Opel, ...) et dans les écrans de télévisions et d'ordinateurs.
Les lampes à décharge iodure métallique
La lampe à iodure métallique fait partie des lampes à décharges. Son principe de fonctionnement est donc identique.
La lampe contient de la vapeur de mercure haute pression dans laquelle on a ajouté des halogénures métalliques. Suivant le fabriquant, les iodures métalliques sont différents (dysprosium, scandium, sodium, tallium, indium, ...). La température de couleur dépend des iodures métalliques présents.
La lumière est émise, en majeur partie sous forme de rayonnements visibles, mais une petite partie est émise sous forme de rayonnements ultraviolets (U.V.) invisibles. Dans les lampes ellipsoïdes, on tente de récupérer ces rayons en tapissant la paroi intérieure de l'ampoule d'une poudre qui absorbe les U.V. et les transforme en rayons visibles de couleur chaude, de manière à obtenir une couleur globale moins froide.
La lampe contient de la vapeur de mercure haute pression dans laquelle on a ajouté des halogénures métalliques. Suivant le fabriquant, les iodures métalliques sont différents (dysprosium, scandium, sodium, tallium, indium, ...). La température de couleur dépend des iodures métalliques présents.
La lumière est émise, en majeur partie sous forme de rayonnements visibles, mais une petite partie est émise sous forme de rayonnements ultraviolets (U.V.) invisibles. Dans les lampes ellipsoïdes, on tente de récupérer ces rayons en tapissant la paroi intérieure de l'ampoule d'une poudre qui absorbe les U.V. et les transforme en rayons visibles de couleur chaude, de manière à obtenir une couleur globale moins froide.
Avantages :
- faible coût d'exploitation et de maintenance,
- efficacité lumineuse comprise entre 110 et 200 lm/W,
- économie d'énergie électrique,
- éclairage très puissant,
- durée de vie comprise entre 12000h et 24000h.
Inconvénients :
- coût d'investissement élevé (de 26,6€ à 100€ pour les lampes, de 13,3€ à 266€ pour les ballasts et de 10€ à 66,6€ pour les amorceurs),
- temps d'allumage long voire très long (de 2 à 10 minutes),
- IRC est compris entre 35 et 60.
jeudi 4 février 2010
Les lampes à décharge à vapeur de mercure haute pression
Ces lampes sont apparues après la seconde guerre mondiale. Ce type de lampe est le type de lampe haute pression le plus ancien. Il a été remplacé dans la majeure partie des utilisations par des lampes à vapeur de sodium haute pression et, parfois, par des lampes aux halogénures métalliques.
Les lampes au mercure haute pression ont été les premières lampes à décharge utilisées à grande échelle. La lumière est produite par le passage d'un arc électrique à travers un petit tube remplit d'une vapeur de mercure à haute pression (entre 2 et 4 atmosphères soit environ 500 fois supérieure à celle des tubes fluorescents). La décharge est produite dans une ampoule en quartz ou en céramique à des pressions supérieures à 100 kPa. Ces lampes sont appelées « ballons fluorescents ». Elles émettent une lumière de couleur blanche bleutée caractéristique. Un ballast est nécessaire pour faire fonctionner la lampe, et la puissance maximale n'est atteinte qu'après plusieurs minutes de fonctionnement.
Les lampes au mercure haute pression ont été les premières lampes à décharge utilisées à grande échelle. La lumière est produite par le passage d'un arc électrique à travers un petit tube remplit d'une vapeur de mercure à haute pression (entre 2 et 4 atmosphères soit environ 500 fois supérieure à celle des tubes fluorescents). La décharge est produite dans une ampoule en quartz ou en céramique à des pressions supérieures à 100 kPa. Ces lampes sont appelées « ballons fluorescents ». Elles émettent une lumière de couleur blanche bleutée caractéristique. Un ballast est nécessaire pour faire fonctionner la lampe, et la puissance maximale n'est atteinte qu'après plusieurs minutes de fonctionnement.
Avantages :
- faible coût d'exploitation et de maintenance,
- efficacité lumineuse comprise entre 110 et 200 lm/W,
- économie d'énergie électrique,
- éclairage très puissant,
- durée de vie comprise entre 12000h et 24000h.
Inconvénients :
- coût d'investissement élevé (de 26,6€ à 100€ pour les lampes, de 13,3€ à 266€ pour les ballasts et de 10€ à 66,6€ pour les amorceurs),
- temps d'allumage long voire très long (de 2 à 10 minutes),
- IRC est compris entre 35 et 60.
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